Référencement naturel

Faut-il encore faire du netlinking en 2021 ?

Par Nicolas Mercatili , le 25 janvier 2021 — 8 minutes de lecture
stratégies de netlinking

Comme vous le savez certainement, je suis également le co-fondateur de la plateforme SEMJuice.com qui figure parmi les leaders français de la vente de liens.

Ce mois-ci, nous avons proposé notre premier webinaire, dédié à des cas concrets de stratégies de liens.

L’expertise SEMJuice sur les stratégies de netlinking

Entamant sa quatrième année d’existence en tant que plateforme de liens parmi les leaders de son marché, SEMJuice est bien placée pour voir de l’intérieur l’efficacité des stratégies de netlinking… ou leurs défauts. Avec notre offre d’accompagnement stratégique gratuit en complément de vos campagnes, ainsi que nos campagnes clé en main qui vous font gagner du temps, nous sommes aux premières loges pour voir ce qui fonctionne ou non. Alors, c’est avec toute notre expertise et nos connaissances que nous pouvons vous dire : oui, la stratégie de liens marche encore en 2021 !


Étude de 3 cas concrets de stratégies de netlinking

Cas concret 1 : secteur très concurrentiel

Chez les acteurs qui maîtrisent déjà l’optimisation on-site et le socle technique, le SEO est un art de haut vol. Les clients comme celui de notre cas concret 1 arrivent chez SEMJuice avec une base SEO impeccable et un besoin précis, et c’est là que les stratégies de liens montrent toute leur pertinence ! Le lien va ici permettre de rattraper des concurrents et de chercher des positionnements dans un secteur très concurrentiel. Ce type de cas concerne aussi de très gros volumes de recherche et des coûts par clics très élevés. L’enjeu du ROI va donc se jouer à la fois sur le volume, la compétition et la pertinence de l’intention de recherche.

Ici, notre client (marque blanche) est un challenger disposant donc de contenus très optimisés et d’un très bon socle technique on-site. Pour ce cas concret, on est sur un budget entre 1000 et 1500€/mois, avec un travail sur une URL unique. Il est important d’envoyer dans cette situation des signaux puissants, pour un levier d’action très fort sur un marché fortement concurrentiel.

On voit sur le graphique que l’ajout du lien, sur les 6 mois de la période étudiée, provoque un impact caractéristique qui a fait passer le cap de l’autorité au client.

La stratégie dans ce cas précis consista à inclure des domaines forts et des rédactions de qualité, ce qui se traduit chez SEMJuice par une sélection de sites au JuceFlow fort, répartis en une vingtaine de liens sur 7 mois (soit 3 à 5 par mois).

Dans la stratégie, pour un aspect plus naturel, on a également inclus des liens vers la homepage, pour éviter de faire tomber tous les liens sur la même page. En effet, le travail sur la home n’est jamais perdu : il résonne dans tout le site via le maillage interne qui va redistribuer le jus aux pages internes. De cette manière, la dynamique de lien permet de travailler toute l’autorité du site en même temps et même d’avoir un impact sur les metrics globales du site.

Le lien travaille donc dans son écosystème, conjointement avec le contenu, la structure : il ne travaille pas tout seul. C’est cela qui fait monter le site de façon globale.

Cas concret 2 : secteur non concurrentiel

Chez SEMJuice, on adapte la stratégie aux enjeux business et cela peut aussi se faire avec des budgets qui vont chercher dans les 300€ par mois, pour au moins 3 à 4 liens par mois. Le but de ce type de cas client est d’aller chercher des positions, mais vu que le domaine n’est pas très concurrentiel, il n’est pas nécessaire d’aller chercher du très lourd ou de faire « du budget pour du budget ».

Le panier de 300€ est intéressant ici, parce qu’il permet d’acheter de petits sites et de temps en temps de passer sur un plus gros, ce qui permet d’envoyer le coup de boost qui va débloquer une situation. Avec ce type de cas, on commence petit, et en fonction des objectifs atteints, on peut éventuellement pousser plus fort au besoin ou passer à un autre mot-clé. On peut donc observer une action du lien sur l’évolution de trafic parce qu’on a été chercher les positions sur des mots-clés intéressants.

Cas concret 3 : lancement de site

Au lancement d’un site web tout beau tout neuf, ajouter le netlinking à l’équation permet d’aider à se positionner plus rapidement, de voir quels mots-clés vont se positionner, comment, où, sur quelle page et ainsi identifier lesquels favoriser.

Ce qu’on va regarder d’abord dans ce cas, ce sont les KPI : le nombre de mots-clés, le trafic organique, le nombre de domaines référents, etc. Ici, la stratégie va consister à créer tout l’écosystème, le bruit autour du site afin de l’aider à se référencer plus rapidement. SEMJuice offre une transparence sur ce travail offsite via les outils disponibles dans le dashboard client, section rapports, qui permettent de suivre l’évolution des KPI et donc de son ROI.

Les questions qui reviennent souvent par rapport au netlinking

Est-ce plus important d’avoir un lien en HTTP ou en HTTPS ?

Avoir des liens en HTTP est un peu moins bien noté chez SEMJuice, mais il n’y a pas spécialement de différence d’un point de vue SEO. On encourage les éditeurs à s’y mettre parce qu’il faut le faire de toute façon (en particulier pour sécuriser les transactions e-commerce), mais on peut voir que de très gros médias sont encore en HTTP, sans que cela impacte la qualité de leur jus.

Faut-il se focaliser sur les TrustFlow et CitationFlow du site ?

Les TrustFlow et CitationFlow sont des indicateurs sur lesquels se basent les vendeurs de liens, parce que Google a fini par dissimuler le PageRank, celui-ci ayant été trop manipulé. Cependant, la notion de PageRank existe toujours, même si elle est cachée. SEMJuice préfère donc un site à petit TrustFlow, mais disposant d’un vrai EAT (genre petit blog) plutôt qu’un site à gros TF typé SEO, c’est-à-dire sans écosystème ni réseaux sociaux. Un gros TrustFlow avec un domaine peu qualitatif peut aussi être potentiellement spammy.

Le JF est une association de différents critères de qualité. Pour SEMJuice, le TrustFlow est donc à associer à d’autres metrics fortes (comme le nombre de domaines référents, les mots-clés positionnés, l’écosystème, etc.) et non pas à examiner seul. De plus, le TrustFlow a été beaucoup manipulé, c’est donc une metric affaiblie.

Combien de temps pour voir des résultats lors d’une stratégie de liens ?

Il y a en effet un décalage entre l’application de la stratégie et la visibilité sur son efficacité. Google met du temps à interpréter et à prendre en compte les liens. On peut voir les premiers résultats à partir de 2 mois, mais pour SEMJuice, ils s’apprécient sur minimum 6 mois.

Pourquoi intégrer des articles de 2000 mots ?

Les articles de 2000 mots envoient un signal beaucoup plus fort, car l’article sera plus qualitatif vu qu’il répond longuement à une intention de recherche. Il contient aussi souvent une vidéo. Ces deux techniques contribuent à améliorer le taux de rebond et donc à envoyer un meilleur signal.

Faut-il forcément des liens tiers dans les articles ?

Les liens tiers sont plus naturels et s’apprécient selon la typo de l’article s’ils sont bien amenés. Par exemple, on évite de linker le concurrent direct et Wikipedia, mais on peut lier vers des tests, des comparateurs, des sites d’autorité, etc. Avoir des liens internes, c’est courir moins de risques SEO même si on ne touche pas 100% du jus.

Le jus SEO apporte-t-il du trafic ?

Chez SEMJuice, l’amélioration du trafic n’est pas l’objectif premier visé par la stratégie de lien : le lien vend d’abord du jus SEO. Cependant, par effet naturel, certains liens issus de gros médias apportent aussi du trafic, souvent qualifié et parfois même de la conversion.

Nicolas Mercatili

Dans le web et SEO depuis le début des années 2000, je me suis rapidement orienté vers le référencement naturel pour offrir un maximum de visibilité Google aux sites que je mettais en place. Je vous en dis plus ici : nicolas.mercatili.fr